Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 09:02
- Par SINCE 1913 VAFC
Aujourd'hui , Teddy Chevalier s'éclate à Zulte-Waregem.
A 22 ans, l'attaquant Teddy Chevalier, passé par la réserve valenciennoise, s'éclate aujourd'hui avec Zulte-Waregem, en D1 belge. Retour sur le parcours atypique du nouveau chouchou de Waregem.

Mercredi 2 juillet 2009. Match amical du VAFC qui reçoit l'équipe belge de Zulte-Waregem. VA s'incline 1-2. C'est un Belge qui marque pour VA, Luigi Pieroni. C'est un Français qui clôt le score pour Zulte. Teddy Chevalier, ancien pensionnaire de la réserve valenciennoise, donne la victoire aux siens alors qu'il a débuté la rencontre sur le banc. «Il n'y avait pas de revanche. J'avais la rage : je voulais montrer qu'ils étaient passés à côté de quelque chose...», se souvient juste Teddy. 
Teddy Chevalier ne fait pas grand-chose comme les autres. Le gamin du Faubourg Duchateau, né à Denain, n'est pas passé par un centre de formation. Ses premières armes, il les fera sur le bitume de la cité aux côtés de son grand frère et de son beau-frère, qui s'occupe aujourd'hui de ses intérêts. «Mon frère me criait dessus quand je loupais un but, une passe. Mon beau-frère me défendait.» Direction, logiquement, le FC Denain, à deux pas de la maison. Ensuite, direction l'US Denain. Progression logique pour un gamin talentueux. Le VAFC lui fait bien les yeux doux mais Teddy ne peut pas se rendre à Valenciennes. Ses parents n'ont pas le permis et personne d'autre ne peut faire office de chauffeur. 
En vélo au travail avant l'entraînement 
Peu importe, Teddy joue au foot. Et marque. David Diliberto de Cambrai le repère. «C'est quelqu'un qui a lancé ma carrière.» Il part pour jouer chez les 18 ans. Trois matchs plus tard, il se retrouve en CFA 2. Teddy va vite, très vite. Trop vite diront certains défenseurs. 
Son entraîneur sent bien que Teddy doit voir plus haut. Il le conseille à Cyril Joly, alors entraîneur de la réserve valenciennoise. Au bout d'un an, à 18 ans, Teddy signe à VA. Il va enfin pouvoir jouer pour le club numéro un de la région. 
Ce sera en réserve et en 18 ans. Le jeune est invité à faire ses preuves. Il les fera rapidement. Il devient titulaire en attaque, en CFA 2. Et marque, encore et toujours. Il termine même meilleur buteur du championnat avec 18 buts. Rien que ça. La réserve accède à la CFA, Teddy se met à rêver. Les pros de VA, il s'y verrait bien. Alors, le gamin de Denain qui  va travailler en vélo à Lourches dans la chaudronnerie lourchoise G-FIM avant que quelqu'un ne vienne le chercher pour l'amener à l'entraînement à Valenciennes, rêve logiquement à un contrat pro. Problème, Valenciennes ne veut pas lui donner. A l'époque, peu de jeunes accèdent au monde pro. Sans centre de formation, le VAFC ne peut faire signer de contrat stagiaire. 
Pas de contrat pro pour lui à VA 
Teddy se résigne à signer en amateur. «Je pense que je méritais un contrat pro avec la saison que j'avais faite. Pas forcément jouer en pro, mais qu'on me donne ma chance. J'aurais travaillé dur pour qu'il m'essaye en D1.» Mais Gueugnon arrive dans la course et lui propose deux ans de contrat pro. Finies les galères, place au foot pro à plein temps. Teddy choisit l'exil, loin de sa famille, son cocon, dont il parle toujours. Le voilà parti à Gueugnon, en D2, à la veille du championnat de CFA. Son ancienne équipe ne s'en relèvera pas. «Il aurait fallu qu'on le garde une année supplémentaire, lâche Cyril Joly, son ancien entraîneur à VA. C'est sûr qu'il nous a manqués. On n'a pas retrouvé d'attaquant du même type.»
A Gueugnon, au bout de quelques semaines, l'entraîneur qui l'a fait venir est limogé. «Je n'ai pas eu ma chance ! », lance Teddy, qui tombe alors au plus bas. «Je suis parti là-bas, je me suis retrouvé tout seul. Je n'étais pas bien dans ma tête. J'ai même pensé à arrêter le football». C'est pour dire, lui qui «a ça dans le sang. Je n'ai pas de passion à part le foot !» 
Le nouvel entraîneur, Alex Dupont, ne lui fait pas confiance. Teddy ronge son frein. Attend. Comme un certain Aly Cissokho, aujourd'hui à Lyon, et en équipe de France. «Aly, c'est lui qui m'a intégré quand je suis arrivé, on s'entendait bien.»
A Gueugnon, Teddy pense arrêter le foot 
Teddy, lui, ne rêve pas encore au maillot tricolore. Il veut juste jouer. Alors, il prend le pari de redescendre et signe pour deux ans en D3 belge, à Boussu-Borinage. Un choix judicieux. «Je commence à reprendre goût au foot, à retrouver l'envie.» Teddy retrouve le terrain et le sourire. Et donc, forcément, le chemin des filets. Le chemin qu'il connaît le mieux. Une fin de saison tonitruante et des play-offs où Boussu crée la surprise plus tard, Teddy a tapé dans l'oeil de recruteur de D1. «On avait retrouvé le Teddy de Valenciennes.»  
Invaincu, Bossu monte en D2. Zulte-Waregem fait une approche. Teddy hésite, car «à Boussu, les gens étaient vraiment sympas», puis saute le pas. 

«J'ai donné tort au journal...» 
Là-bas, il lui suffit d'un match et de 30 minutes d'une rentrée convaincante pour se faire une place chez les titulaires. Dans le onze, il marque dès le match suivant. Six buts et deux passes décisives plus loin, en une dizaine de matchs, Teddy est devenu «le TGV de Zulte». Le chouchou des Zultois. 
Récemment, il a même été invité à l'émission télé Studio 1. On parle de lui comme une des révélations du championnat. En quelques rencontres, il a fait taire tous ses détracteurs. «J'ai lu dans un journal, Teddy Chevalier ne jouera pas beaucoup cette saison. ça m'a choqué. Ils ne me connaissaient pas. Je donne tort au journal... Maintenant je suis quelqu'un de connu en Belgique !»
Rapide, capable de dribbler, adroit devant le but, Teddy a toujours cru en lui. Même si à Zulte il joue sur le côté droit, Teddy l'assure, son «vrai poste, c'est 9.» C'est d'ailleurs son numéro. D'où la comparaison avec Steve Savidan ou Jean-Pierre Papin, lui aussi passé par la Belgique, et tous deux imprévisibles. «On m'appelle JPP parce que je frappe de partout. On me dit souvent que j'ai les mêmes caractéristiques que lui.» «Il est imprévisible, a l'instinct du buteur et ne lâche rien. C'est un gagneur dans l'âme», ajoute Cyril Joly.  
Il rêve de Lens... ou de Marseille 
Les sirènes de grands clubs belges ou de club étrangers pourraient rapidement sonner. Et Teddy, qui a déjà beaucoup bougé pour un jeune homme de 22 ans, pourrait être tenté. Lui qui rêve de Marseille, et surtout de Lens... «Depuis tout petit, ma famille supporte Lens. C'est un de mes rêves.»  «Mais je pense déjà à finir ma saison. Le plus dur, ce n'est pas de devenir pro. C'est de le rester... En arrivant (à Zulte), je voulais juste avoir ma place. Pour l'instant, ce n'est que du bonheur. Il ne faut pas que je bouge trop tôt. Je vais essayer de faire la meilleure saison possible !» Cyril Joly n'est pas surpris de sa réussite. «J'ai toujours pensé qu'il avait des énormes qualités. Il lui fallait un peu de temps. Je suis super content pour lui. Mais il ne faut pas qu'il s'arrête là et surtout pas croire qu'il est arrivé.» 
Dans un bar denaisien en train de boire un café, Teddy, visiblement, ne se croit pas arrivé. Pas question de se monter la tête, il l'assure. «Ici (à Denain), c'est chez moi. Mon appartement (à Zulte), c'est ma deuxième maison. Je reviens à Denain quatre fois par semaine. Je mange ici, en famille. Je dors parfois ici. Et je vais voir mes potes, mes neveux, mes nièces.» Non Teddy n'a pas la grosse tête. Et s'il ne sait pas encore où il va, il sait bien d'où il vient.
Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 06:24
- Par SINCE 1913 VAFC


Valenciennes rencontrera vendredi (15h30), en match amical, le prestigieux PSV Eindhoven. Une équipe dont Philippe Montanier le coach nordiste, ne sous-estime pas l'envergure : «On a essayé de trouver dans un rayon de kilomètres raisonnable un club d'une certaine envergure. Par des relations, on a contacté le PSV Eindhoven qui a répondu favorablement à notre demande. C'est très intéressant d'avoir cette confrontation inhabituelle, c'est toujours enrichissant. (...) Ils ont formé de très grands joueurs hollandais (notamment Zenden et Bouma récemment) et ont participé à l'explosion de grands joueurs étrangers (Ronaldo, Romario...). Le PSV reste une référence européenne au niveau de la formation et du recrutement. Par rapport à West Ham, on monte encore d'un cran.» Objectif de ce rendez-vous : «donner du temps de jeu à ceux qui en ont besoin pour les maintenir à un niveau compétitif.»

Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 17:59
- Par SINCE 1913 VAFC

Tout réussit actuellement à la formation de Valenciennes, 6e du championnat. Mais il est interdit de s’enflammer du côté de VA, qui sait bien que la saison dernière, le club était dans les bas-fonds du championnat avant de se sauver en fin de saison. Pour Rudy Mater, la leçon a été en tout cas retenue.


« On préfère être sixième que dix-neuvième comme la saison dernière où on en a bavé. Ces victoires à l'extérieur nous font beaucoup de bien, c'est sûr. Mais bon, il faut aussi qu'on reste invincible à Nungesser. Ca nous permettra peut-être de rester au contact des belles équipes. Ca se passe bien mais on ne peut pas se reposer sur ça. Attention ça va très vite dans les deux sens ! On a vu des équipes bien démarrer et descendre en fin de saison. En ce moment on a la réussite, peut-être aussi un peu le facteur chance de notre côté. Tant mieux. On en profite. Mais attention, ça se joue toujours à peu de choses. Lors de nos trois premiers matchs, on ne méritait pas de perdre par exemple. Ca ne se joue que sur des détails », a rappelé le défenseur valenciennois dans La Voix du Nord.

Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 19:30
- Par SINCE 1913 VAFC


L’attaquant valenciennois Johan Audel serait actuellement sur les tablettes du PSG pour le mercato d’hiver.
Valenciennes possèdent la meilleure attaque de Ligue 1 avec 22 buts marqués et devance le champion de France girondin. Un attaquant en particulier s'affirme cette saison. Johan Audel fait le meilleur début de saison de sa carrière et son ancien coac l'a remarqué.

L'attaquant valenciennois Johan Audel, auteur de 7 buts en 28 matches de Ligue 1 la saison passée sous les couleurs nordistes, est très convoité par le PSG selon le site tuttomercato.

Avec le départ de Kezman en Russie et les blessures à répétitions de Guillaume Hoarau, le PSG serait sur les rangs pour recruter Johan Audel. En effet, le buteur de Valenciennes, Johan Audel, serait pisté Antoine Kombouaré.

Agé de 25 ans, l'ancien joueur lillois a déjà prouvé aux parisiens ses qualités de buteur puisqu'il a inscrit plusieurs buts face au PSG et compte un total de 25 buts en 80 matches de Ligue 1.

Johan Audel a déjà déclaré qu'il souhaité évoluer dans un plus grand club....
Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /Nov /2009 07:05
- Par SINCE 1913 VAFC

Sixième de L1 après onze journées, VA a rejoint le peloton des équipes surprises au contact des grosses écuries. Meilleure attaque avec une moyenne épatante de deux buts par match, il sait aussi défendre (trois matchs sans prendre de but). Quelques explications sur une réussite qui ne doit en fait pas grand-chose au hasard.

 

> La dynamique de 2009. Marqué par le difficile début la saison dernière, on oublie souvent que VA fut aussi sixième sur la phase retour en 2009, en s'appuyant sur un bloc défensif solide, une confiance retrouvée et un état d'esprit irréprochable.

Hormis quelques ratés en défense dus en partie à des absences et à l'adaptation au nouveau système (des ratés corrigés d'ailleurs lors des trois derniers matchs à zéro but encaissé), l'équipe a su garder cette belle dynamique. Ce n'est pas non plus une surprise considérable quand on se souvient que le président Decourrière a fait de gros efforts financiers pour conserver ses cadres et l'ossature du groupe cet été.

> Un recrutement intelligent. En matière de recrutement, si le zéro défaut n'existe pas, VA n'en est pas loin. Gomis et Cohade se sont installés, Ben Khalfallah (3 buts, 3 passes) et Samassa (4 buts) sont décisifs, tout comme Ndy Assembe dans un autre registre. Wimbée apporte beaucoup au vestiaire, les jeunes Bong et Kadir travaillent dans l'esprit et stimulent la concurrence. Reste à voir le prometteur Nam, blessé depuis deux mois. Quant au dernier arrivé, Baldé, s'il confirme sa sortie rennaise... Pour une dépense totale d'environ 5ME, on peut parler de casting réussi.

> Montanier et le souffle du renouveau. Dès son arrivée, Philippe Montanier, les poumons remplis d'air marin et de confiance boulonnaise, a imprimé sa marque. En un quart de championnat, le débutant en L1 force déjà le respect de ses confrères. Sa révolution tactique s'est faite en douceur, grâce à sa gestion humaine et intelligente du groupe. Pédagogue et travailleur, il dégage beaucoup de sérénité tant à l'entraînement qu'en match où son coaching est souvent juste. Il s'appuie sur un staff aussi passionné que lui, avec Michel Troin, ami fidèle et éducateur hors pair, Philippe Burle, enthousiaste et vrai relais auprès des joueurs, ou encore Christian Mas, aussi pointu qu'attentionné avec les gardiens.


> Du jeu et du banc.
« Prenez du plaisir et jouez », martèle Montanier à l'entraînement. Ses joueurs l'ont pris au mot. Ils tentent et réussissent à produire du jeu depuis le début. Sans réussite et en manque d'automatismes lors des trois premiers matchs, ils obtiennent des résultats depuis qu'ils ont ajouté l'efficacité et la confiance. Privé de cadres à la reprise (Rafael, Audel, Pujol), VA a aussi montré depuis qu'il savait gagner sans. C'est l'autre nouvel atout : cette saison il y a un vrai banc.

> Une L1 incrédule. VA profite-t-il d'un manque de considération ? Peut-être, mais ce n'est pas son problème. Prise à moitié au sérieux par les médias nationaux et l'environnement élitiste de la L1 (qui préfère parler de la méforme de ses victimes), l'équipe avance jusqu'à présent masquée et ça lui va bien. Certains rivaux l'ont sans doute regardée de haut. « C'est bien, que ça continue. Nous sommes les petits et nous cherchons à progresser », ironise Montanier.

> Ambiance et maturité. « Le groupe vit bien. » La phrase revient en boucle et c'est une constante de la vie valenciennoise. Montanier dispose de joueurs qui s'apprécient et se respectent.

Beaucoup sont matures, pères de famille et très pros au quotidien. Cela renforce la cohésion et le climat familial d'un club qui n'est par ailleurs miné par aucun clan. Presque un luxe en L1

Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 18:00
- Par SINCE 1913 VAFC


Philippe Montanier

Vous aviez parlé de gros test face à Rennes, il est pleinement réussi...
Oui. Depuis Lyon, qui est une très grosse cylindrée, on avait à coeur de voir ce qu'on valait face à un outsider de ce championnat. C'était l'occasion de se frotter à une très bonne équipe. C'est vrai qu'on est satisfait de cette victoire à Rennes, c'est une belle performance.

Il y a beaucoup de points positifs, avec une efficacité offensive mais aussi défensive depuis 3 matches...
Tout le monde met l'accent sur notre attaque mais on est content de ne pas encaisser de but depuis 3 matches. Le socle de l'équipe, c'est quand même l'aspect défensif. C'est ce qui donne de la sérénité à tout le monde et permet d'aller vite vers l'avant.

D'autant plus que Rennes avait de sérieux atouts devant...
Oui, parce qu'avec Bangoura, Gyan, Marveaux, Kembo-Ekoko ou encore Pagis, ils ont quand même beaucoup d'armes. Les contenir, c'est un bon test.

En face, mettre 3 buts à la meilleure défense de Ligue 1, c'est aussi une grosse performance...
Tout le monde pensait qu'avec un ou deux absents devant, on serait diminué. J'étais convaincu du contraire. Non seulement on a su se créer des occasions mais on a su aussi être efficace. Pour faire des performances comme ça à l'extérieur, il faut une grande efficacité.

La récompense pour le groupe, c'est cette très belle 6ème place, même si elle ne garantit rien...
C'est anecdotique après 11 matches mais il vaut mieux être être dans cette position-là. C'est une position confortable mais il ne faut pas rester dans le confort, il ne faut pas se relâcher. Profitons de cette belle série pour continuer.


Bobo Baldé
Très belle victoire. On savait que ça n'allait pas être facile, Rennes l'a démontré en début de match. On a bien réagi, on a bien tenu et on a gagne 3-0. En plus, je met un but donc la satisfaction est double, à la fois collective et personnelle.
Revenir à la mi-temps à 0-0 face à cette équipe qui était très offensive, c'était bien. Je pense que notre pressing ne les a pas mis à l'aise, même quand ils avaient un face-à-face devant le but. C'est bien pour le groupe, pour la continuité.
En étant venu m'entraîner il y a un mois, je m'étais déjà adapté. Quand je suis arrivé, c'était donc plus facile, je connaissais déjà tout le monde. Après, je n'avais plus qu'à continuer à travailler et attendre le moment où j'allais jouer.
(A propos de son but) Le ballon vient du côté gauche, je passe devant le défenseur et j'essaie de cadrer. Elle part sur le côté et je marque donc je suis content.
Maintenant, il faut continuer, apprécier ce moment parce que c'est quand même un gros coup d'aller gagner à Rennes 3-0. C'est la 3ème victoire consécutive sans but encaissé, il faut apprécier ça tranquillement.


Grégory Pujol
C'est une belle performance. On est en réussite, efficace et on ne prend pas de but encore une fois. Avant le match, on ne pensait pas qu'on allait gagné comme ça.
On est en confiance, c'est pour ça qu'on tente, qu'on réussit les coups. On montre qu'on a du potentiel, à nous de continuer sur notre lancée.
On connaît la qualité de cette équipe rennaise, ils nous ont mis en difficulté pas mal de fois. En début de deuxième mi-temps, ils ont vraiment haussé leur niveau de jeu. Avec nos valeurs, on a réussi à tenir le coup et à les mettre en danger avant d'être efficace devant.
(A propos de son but) Sur le coup, je ne vois pas donc je ne peux pas juger. J'étais un peu étonné, je ne savais pas trop. Et quand je vois l'arbitre de touche se diriger vers le rond central, je me rends compte qu'il y a but. Après, il faut revoir la vidéo, certains disent qu'il est dedans, d'autres non. On est tous en confiance, c'est peut-être quelque chose que je n'aurais pasd tenté si on avait été en difficulté. En ce moment, on est bien, il faut en profiter parce que ça peut s'arrêter à tout moment. Il faut continuer avec la même mentalité et je pense qu'on pourra faire quelque chose de bien.
Montpellier, ce sera un match difficile, on s'y attend. Ce serait dommage de se louper après deux belles performances. On va bien se préparer cette semaine.
 
Rennes

Frédéric Antonetti
C'est une grande désillusion. Après, l'analyse est assez simple, on n'a pas su marquer les premiers. On a eu quelques situations, surtout en première mi-temps. Le but d'Hansson sur coup franc est refusé, je me demande encore pourquoi. Il ne faut pas se désorganiser, rester très vigilant. On a mal géré l'histoire de ce match. Ils marquent sur coup de pied arrêté et après on s'est désuni complètement. On était coupé en deux, on a laissé trop d'espaces. Il y avait une équipe qui a 100% de réussite, ils l'ont provoqué aussi. Et une autre qui n'a pas su la provoquer
Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 09:31
- Par SINCE 1913 VAFC

Si VA est bien lancé et s'attire même parfois des louanges sur la qualité de son jeu, il le doit en partie à la régularité et aux performances de Rémi Gomis. L'ex-Caennais se révèle cette saison au poste d'organisateur devant la défense. Homme de base, il tire son équipe vers le haut.

Rémi Gomis n'est peut-être pas le numéro 1 pour faire parler de lui, mais il est sans doute le premier que Philippe Montanier couche sur sa feuille de match. VA ne s'est pas trompé cet été quand il a déboursé 2 ME pour arracher l'international sénégalais de 25 ans que Caen ne voulait pas lâcher. On comprend pourquoi. « J'avais d'autres propositions, mais le discours du coach, les conseils de Steve(Savidan) et ceux de mon agent m'ont convaincu que c'était la meilleure solution », raconte-t-il. Les résultats et « la bonne ambiance dans le groupe » amplifient son sentiment d'avoir fait le bon choix. Chez un jeune homme tranquille, posé et réfléchi comme lui, cela donne une idée du bonheur parfait.

« J'essaie de jouer simple »

On n'est même pas jaloux car Rémi Gomis cultive en plus une humilité naturelle qui n'est sans doute pas étrangère à sa réussite. Son bon début de saison, il l'attribue à la confiance de son entraîneur et de ses équipiers. « C'est la première fois que je débute en L1 dans la peau d'un titulaire, alors je tente de donner le maximum, confie-t-il. Contraint de jouer en défense centrale pour dépanner lors de la première journée, il a depuis retrouvé son poste de prédilection de sentinelle un cran au-dessus. « J'aime jouer dans ce rôle-là. Il faut récupérer et alimenter, dans une zone où on n'a pas trop le droit de perdre le ballon. J'essaie de m'appliquer et de jouer simple », explique-t-il. Il le fait si bien que le ballon circule cette saison avec plus de fluidité et d'alternance entre le jeu court et le jeu long, tandis que l'équipe sait à la fois capturer le ballon où se concentrer sur le contre.

Pointe basse du triangle au milieu, Rémi Gomis est devenu par son rayonnement l'homme de base du 4-3-3 de Philippe Montanier. « Le n° 6 devant la défense, c'est un peu le n° 10 à l'ancienne, expose l'entraîneur. Il est sans cesse en compensation, à la fois récupérateur et offensivement au coeur du jeu. Il faut avoir une bonne maîtrise technique, tactique et athlétique. Ce n'est pas donné à tout le monde mais j'étais persuadé qu'il avait les qualités. » Gomis acquiesce sans se dissocier de ses compères du milieu. « À trois (avec Cohade et Sanchez, les autres titulaires) , ça se passe bien. Au début on ne se connaissait pas puisque Renaud et moi nous sommes nouveaux. Mais nous avons travaillé. À l'entraînement, nous nous mettons souvent ensemble et nous sentons de mieux en mieux comment décaler l'autre, comment il aime recevoir le ballon.

 » La première période à Saint-Étienne fut dans le genre un modèle de maîtrise. « Cela ne me surprend pas car je sais qu'il y a de la qualité dans notre groupe. On nous avait enterrés après trois journées alors qu'il y avait des motifs de satisfaction », dit-il d'un seul coup revanchard. La marque d'un homme ambitieux ? « Oui, bien sûr, mais sans euphorie et toujours vers l'objectif du maintien.

Quand nous gagnons, nous sommes contents mais dès le lendemain nous regardons la suite. » Pour constater que c'est Rennes qui arrive. « Voilà l'équipe parfaite pour garder les pieds sur terre. Un match difficile nous attend mais nous y allons pour une petite performance. » Une petite, vraiment ?

Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 17:43
- Par SINCE 1913 VAFC
Voici le groupe retenu par Philippe Montanier.


VAFC

Voici les 18 joueurs retenus par Philippe Montanier pour le match de la 11ème journée de Ligue 1 au Stade de la Route de Lorient face à Rennes :

Ndy Assembe, Wimbée - Abardonado, Baldé, Bisevac, Bong, Mater, Tiéné - Ben Khalfallah, Cohade, Danic, Gomis, Kadir, Saez, Sanchez - Manet, Pujol, Sebo

Thomas Manet est un attaquant de 19 ans qui joue habituellement en CFA 2. C'est la première fois qu'il fait partie du groupe pro.

Absents : Audel (adducteurs), Bangoura (adducteurs), Lacourt (convalescence), Nam (reprise), Penneteau (convalescence), Pieroni (adducteurs), Rafael (adducteurs), Samassa (genou), M. Traoré (reprise), Leca (choix de l'entraîneur).

Suspendu : Ducourtioux
Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 15:51
- Par SINCE 1913 VAFC

Retoquée jeudi par la cour d'appel administrative, Valenciennes Métropole est repassée à l'offensive pour défendre le nouveau stade avec sa présidente Valérie Létard.

 

Dans le Valenciennois, où le football reste un élément fédérateur hors normes, la secrétaire d'État chargée de l'Écologie et du Développement durable était hier assise au côté du communiste Fabien Thié- mé, vice-président aux Sports, mais aussi auprès de son père Francis Decourrière, président du VAFC.

Les élus s'étaient déplacés en force au centre d'entraînement du Mont Houy pour affirmer leur détermination à voir le chantier du nouveau stade reprendre la prochaine fois, cette fois pour de bon.

> Le message. Le tribunal ayant rejeté le sursis à exécution qui devait permettre de reprendre les travaux, l'« agglo » renonce à faire appel de la suspension du permis de construire. Considérant qu'il vaut mieux perdre six mois que six ans, elle mise toute son énergie sur l'instruction d'un nouveau permis qui aura corrigé ses défauts et saura résister aux attaques. Avec pédagogie, la secrétaire d'État a calmé le jeu, rappelant malgré la déception de son camp que les riverains qui avaient fait le recours étaient dans leur bon droit. « C'est un principe républicain. » Elle a aussi défendu la procédure qui avait été « validée par les instances responsables », citant les avis favorables à l'issue de l'enquête publique et du contrôle de légalité. Pour la présidente, si tout n'est pas parfait aux yeux de la justice, « rien n'a été précipité ».

> Le « timing ». Le nouveau permis étant à l'instruction depuis le 1er septembre, une reprise des travaux est espérée en mars pour une livraison en novembre. VA pourrait donc jouer dans son nouveau stade la deuxième partie de la saison prochaine alors qu'il espérait au départ y débuter.

> Les questions. Sur le manque d'étude des nuisances sonores de la partie spectacle, Valérie Létard a précisé que l'« agglo » avait peut-être été trop vertueuse alors qu'un arrêté municipal peut être pris facilement tous les week-ends. Plusieurs solutions sont envisagées, y compris celle d'abandonner la configuration spectacle. Sur l'autre point technique (empiétement du stade sur un emplacement réservé pour une route au plan local d'urbanisme), un axe routier moins large peut être réalisé sans difficulté.

> Le coût. Valenciennes Métropole, qui a budgété au total 70 millions (stade plus aménagements structurants), devrait payer 3 % ou 4 % de pénalités. « On reste loin des plus de 100 millions des nouveaux stades du Mans et de Grenoble », a précisé la présidente

Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 19:10
- Par SINCE 1913 VAFC



La cour administrative d'appel de Douai a rejetté aujourd'hui la demande déposée par Valenciennes Métropole en vue d'obtenir un sursis à exécution du jugement du tribunal administratif de Lille qui avait annulé le permis de construire du nouveau stade.

 

 

Face à cette décision, Valenciennes Métropole a décidé de déposer début décembre un nouveau permis de construire prenant en compte les points soulevés par le tribunal de Lille.

Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 06:21
- Par SINCE 1913 VAFC


LES REACTIONS D'APRES MATCH :

Les réactions après la victoire de Valenciennes sur le terrain de Saint-Etienne (2-0) samedi dans le cadre de la 10e journée de Ligue 1.

Alain Perrin (entraîneur de Saint-Etienne)

« C'est inquiétant de ne pas avoir l'efficacité, surtout en seconde période. Avant la mi-temps, nous avons commis trop d'approximations. Nous nous sommes fait surprendre sur un contre. Mais nous devons avoir plus d'occasions à domicile et surtout les mettre au fond. Parfois, nous cherchons trop à développer un jeu de passe et on se met à la faute. En seconde période, il y a eu plus de percussion, mais nous n'avons pas eu la réussite dans la finition. Si nous jouons en équipe, nous devons gagner le match. Il faut réagir en attaque, avec une attitude collective. C'est comme cela que l'on avance, avec un supplément d'âme pour renverser les situations difficiles et surtout dès la semaine prochaine, dans le derby face à l'OL, qui vient de perdre. »

Philippe Montanier (entraîneur de Valenciennes)



« C'est une grosse performance. Nous avons en grande estime cette équipe de Saint-Etienne qui est très bonne comme nous l'avons constaté en seconde période au cours de laquelle nous avons souffert. Gagner ici sans prendre de but grâce notamment au talent de notre gardien et notre défense, c'est une très grande performance et il faut en féliciter les joueurs. Nice nous avait stoppé une série de victoires. Nous avions à coeur d'en commencer une autre en espérant la faire durer le plus longtemps possible. Cela fait deux matches de suite que nous ne prenons pas de but. On vante souvent notre potentiel offensif. C'est bien mais je suis persuadé que nous disposons d'une bonne défense avec de très bons défenseurs et les deux matches que nous venons de disputer le confirment. Nous progressons. J'espère que nous allons continuer et confirmer. A l'extérieur, nous devons continuer à nous faire respecter. » (photo Presse-Sports)

David Ducourtioux (milieu de Valenciennes)


« Nous avons pris dix buts sur nos trois derniers matches ici à Saint-Etienne. Donc gagner 2-0, c'est bien pour la petite histoire et, dans le Chaudron, cela reste quoi qu'il arrive mythique. Cela reste un bel exploit. En menant, nous n'avons pas eu peur, mais nous savions que Saint-Etienne allait réagir. A Nice, nous avions perdu alors que nous avions le match en main. Nous nous étions inclinés un peu tout seuls. Nous avons retenu la leçon et avons ouvert la marque, mais cette fois-ci, nous avons su préserver notre but. Saint-Etienne est une grosse équipe, avec de très bons joueurs offensifs. Notre gardien nous a bien aidés et nous a bien maintenu le match et nous avons eu la chance de plier le résultat à la fin. »

Guy-Rolland Ndy Assembé (gardien de Valenciennes)

« Gagner dans le Chaudron n'est pas donné à tout le monde face à une grosse équipe. C'est un immense plaisir pour moi. Nous n'avons jamais douté, mais nous savions que c'était chaud car l'ASSE a poussé en seconde période, sur les corners ou les coups francs. Voir mes équipiers se défoncer, cela donne envie de se défoncer pour eux. Nous gagnons sans prendre de but. J'ai fait quelques bonnes interventions. Cela fait partie sans doute de l'un de mes meilleurs matches. »

Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 07:12
- Par SINCE 1913 VAFC
Samedi 24 octobre à 19h00

L1 / 10eme journée
SAINT-ETIENNE - VALENCIENNES

Stade Geoffroy-Guichard (35 616 places)
Stade


Saint-Etienne SAINT-ETIENNE

Le groupe et les absents
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L'équipe probable
Janot – Hautcoeur, Benalouane, Tavlaridis, N'Daw – Landrin, Gelson, Matuidi (cap), A.Fernandez – Ilan, Bergessio

Les chiffres à retenir
Classement après la 9eme journée : 14eme avec 10 points
Attaque : 13eme attaque avec 9 buts marqués
Défense : 12eme défense avec 12 buts encaissés
Meilleur buteur : Bergessio (3 buts)
Meilleur passeur : Sanogo (2 passes)

Les cinq derniers matchs
19 septembre 2009 / Saint-Etienne – Auxerre (L1, 6eme journée) : 1-1
23 septembre 2009 / Saint-Etienne - Nice (Coupe de la Ligue, 16emes de finale) : 4-1
26 septembre 2009 / Monaco – Saint-Etienne (L1, 7eme journée) : 1-2
3 octobre 2009 / Saint-Etienne - Bordeaux (L1, 8eme journée) : 3-1
17 octobre 2008 / Montpellier – Saint-Etienne (L1, 9eme journée) : 2-1



Valenciennes VALENCIENNES

Le groupe et les absents
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L'équipe probable
N'Dy Assembé – Ducourtioux, Bisevac (cap), Abardonado, Tiéné – Cohade, R.Gomis, Sanchez – Mater, Pujol, Audel

Les chiffres à retenir
Classement après la 9eme journée : 10eme avec 13 points
Attaque : 2eme attaque avec 17 buts marqués
Défense : 17eme défense avec 15 buts encaissés
Meilleur buteur : Samassa (4 buts)
Meilleurs passeurs : Audel et Ben Khalfallah (2 passes)

Les cinq derniers matchs
19 septembre 2009 / Sochaux – Valenciennes (L1, 6eme journée) : 2-5
23 septembre 2009 / Metz - Valenciennes (Coupe de la Ligue, 16emes de finale) : 2-0
26 septembre 2009 / Valenciennes – Marseille (L1, 7eme journée) : 3-2
3 octobre 2009 / Nice - Valenciennes (L1, 8eme journée) : 3-2
17 octobre 2008 / Valenciennes – Grenoble (L1, 9eme journée) : 2-0



Saint-Etienne HISTORIQUE DES CONFRONTATIONS Valenciennes

Les cinq derniers Saint-Etienne – Valenciennes en L1
21 novembre 1981 / Saint-Etienne – Valenciennes : 5-1
29 mai 1993 / Saint-Etienne – Valenciennes : 4-2
16 décembre 2006 / Saint-Etienne – Valenciennes : 3-0
11 août 2007 / Saint-Etienne – Valenciennes : 3-1
30 mai 2009 / Saint-Etienne – Valenciennes : 4-0

Le bilan total
Nombre de victoires de Saint-Etienne : 22
Nombre de victoires de Valenciennes: 2
Nombre de matchs nuls : 2
Plus large victoire de Saint-Etienne : 5-0 (saison 1978-79)
Plus large victoire de Valenciennes : 1-0 (saison 1979-80)



L'ARBITRE
Monsieur Guillard (Ligue Atlantique)
Arbitre

Nombre de matchs de L1 cette saison : 4
Cartons jaunes distribués : 13
Cartons rouges distribués : 4

Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 18:24
- Par SINCE 1913 VAFC
Le défenseur central international guinéen Dianbobo (dit "Bobo") Baldé (34 ans) s'est engagé jusqu'à la fin de la saison avec le VAFC. Découvrez sa première interview...


Dianbobo (appelé "Bobo") Baldé est un défenseur central franco-guinéen. Il est né le 5 octobre 1975 à Marseille, mesure 1m92 et pèse 95 kg. Il est international guinéen.


Bobo, bienvenue au VAFC. Comment s'est passée ton arrivée au club ?
Je suis venu il y a un mois pour me présenter, l'entraîneur voulait voir un peu où j'en étais. J'ai fait une semaine d'entraînement, ça s'est très bien passé mais il y a eu un petit contretemps, il fallait attendre. On m'a rappelé il y a 3-4 jours pour me dire de revenir, j'étais très content de la nouvelle, et j'ai signé ce midi.

Tu as eu un bon concact avec le groupe et le staff durant les jours que tu as passés ici...
Oui, j'ai trouvé le groupe très agréable, jeune, dynamique, avec une bonne ambiance. Je connaissais déjà le staff technique donc il n'y avait pas de souci à ce niveau-là. J'ai été bien accueilli par tous les joueurs et membres du club donc je suis très content.

Tu as connu Philippe Montanier et Michel Troin à Toulouse...
Oui, c'est ça, quand j'étais à Toulouse à l'époque de Robert Nouzaret. Michel Troin et Philippe Montanier étaient là, ça s'était très bien passé, donc ils connaissent ma mentalité et étaient très contents de m'acueillir ici.

Tu reviens en France après une très longue période hors du pays...
Cela fait 8 ans que j'ai quitté la France, je suis très heureux de revenir, spécialement en Ligue 1.

Peux-tu retracer ton parcours jusqu'ici ?
J'ai été formé à Marseille, plutôt dans des clubs de quartiers au début. J'ai ensuite joué à l'OM, où après deux années, j'ai signé un contrat pro de 4 ans. J'ai demandé à être prêté à Mulhouse, où je joue une année en D2. Je suis ensuite encore prêté un an à Cannes avant de rompre mon contrat pour signer 4 ans à Toulouse. Après une saison de D2 où nous accédons en Ligue 1, la deuxième année se termine par une relégation. Le club dépose le bilan et je suis donc attiré en Ecosse, au Celtic Glasgow par Martin O'Neill, qui est aujourd'hui l'entraîneur d'Aston Villa. J'y ai signé un contrat de 4 ans au bout duquel j'ai resigné pour 4 ans à nouveau.

Au Celtic, tu as vécu une grande aventure...
Une très grande aventure, notamment en Coupe d'Europe où on a fait une finale en Coupe de l'UEFA. On a aussi été 5 fois champion d'Ecosse, on a gagné plusieurs Coupes d'Ecosse et de la League. C'étaient donc beaucoup de matches de Coupe d'Europe, de Champion's League et je suis très content de l'expérience que j'ai eue en Ecosse.

Tu as joué à Celtic Park, un stade réputé pour son ambiance...
Oui, une ambiance fantastique, un stade toujours plein avec 60000 spectateurs, 50000 abonnés. Les supporters sont toujours derrière leur équipe. Même quand on était en déplacement, on avait l'impression de jouer à domicile.

Tu as déjà eu l'occasion de découvrir l'ambiance de Nungesser...
J'ai vu le match contre Boulogne et, malgré la déception du résultat avec l'égalisation à la fin, il y avait une bonne ambiance et beaucoup de supporters. Je suis content d'être là et de découvrir l'ambiance du Nord, avec la ferveur des supporters qui aiment quand le joueur mouille bien le maillot.

Connaissais-tu certains joueurs du VAFC ?
Oui, je connaissais Rudy (Mater) qui vient de Cannes et que j'ai connu là-bas, et aussi Siaka (Tiéné) parce qu'on s'est croisé quand il joue avec la Côte d'Ivoire. Les autres, je les connais de noms et par leurs carrières.

Comment te sens-tu physiquement ? 

Ça va, je tiens bien les séances mais je dois encore travailler. J'étais bien quand j'ai fait la semaine d'entraînement il y a un mois mais la coupure, c'était embêtant. Mais je vais faire des séances supplémentaires pour être au point.

Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 18:13
- Par SINCE 1913 VAFC

L'international guinéen Dianbobo Baldé, 34 ans, qui avait été mis à l'essai par Valenciennes pendant quelques jours à la mi-septembre, est revenu hier dans le Nord pour approfondir la discussion.

 

VA réfléchit en effet sérieusement à un renfort, pour anticiper une éventuelle indisponibilité prolongée de Rafael. Gêné par une cuisse en début de saison, le défenseur brésilien (cinq matchs depuis la reprise) est actuellement freiné par une autre douleur, aux adducteurs cette fois, qui peut faire craindre un début de pubalgie.

C'est un souci pour Philippe Montanier, qui n'est pas très riche en défenseurs centraux de métier. Derrière Milan Bisevac et « Pancho » Abardonado, des joueurs comme Rémi Gomis ou Gaëtan Bong ont simplement dépanné cette saison et n'ont pas vocation à le refaire.

L'entraîneur valenciennois, qui devait composer sans dix joueurs samedi face à Grenoble, souhaite ne pas être pris de court en cas de nouveau coup dur. Il a donc repensé à Dianbobo Baldé, qu'il connaît depuis une dizaine d'années.

Pilier de la sélection guinéenne longtemps entraînée par Robert Nouzaret (un proche de Montanier), le défenseur est une force de la nature (1,96 m pour 85 kg).

Bonne forme physique

Passé par Mulhouse, Cannes et Toulouse, il a réalisé l'essentiel de sa carrière au Celtic Glasgow (2001-2009), club avec lequel il fut sacré quatre fois champion d'Écosse et joua la finale de la Coupe de l'UEFA (2003).

Son expérience est donc considérable et sa forme physique est semble-t-il jugée très acceptable puisque le staff nordiste, qui avait pu le voir à l'oeuvre il y a quelques semaines, a choisi de le rappeler. Très intéressé par le challenge jusqu'à la fin de la saison, libre de tout contrat, Baldé a donc débarqué hier à Valenciennes. Si le besoin de recruter se confirme et que les pourparlers aboutissent, il pourrait ne plus en repartir

Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /Oct /2009 18:30
- Par SINCE 1913 VAFC

Meilleure attaque de L1 et désormais installé en milieu de tableau, VA a répondu présent face à Grenoble contre lequel il avait tout à perdre.

 



Le club nordiste peut tirer beaucoup de satisfactions de cette victoire.

 

 Ce succès face à des Grenoblois qui glissent inexorablement vers la L2 n'a bien sûr pas la saveur de celui face à l'OM et pourtant il compte autant. VA avait cette fois une tonne de pression face aux risques de ne pas prendre de points là où tout le monde en avait pris. Il a bien géré cette situation et a su construire sa victoire en se montrant très réaliste en première période. On passera sur la seconde, où il assura un certain spectacle en oubliant de plier l'affaire, pour ne retenir que ces trois points cruciaux. Ils lui permettent d'aborder plus sereinement une rude série de quatre déplacements en cinq matchs : à Saint-Étienne, Rennes, Bordeaux et Lille, avec la venue du coleader Montpellier au milieu ! On connaît calendrier plus allégé... Philippe Montanier a, par ailleurs, reçu de très intéressants signaux sur le terrain de la part des entrants, Ben Khalfallah, Danic, Samassa et Abardonado, au relais des titulaires absents (Audel, Cohade, Mater et Rafael). On note aussi le bon retour de Saez en fin de match. « Quand je vois les joueurs qui rentrent, je ne nous trouve pas affaiblis du tout », confirme le technicien, heureux de cette vraie concurrence.

Autre motif de satisfaction, ne pas avoir pris de but. Ce n'est que la deuxième fois que VA y parvient et ça pèse. « Je savais que notre défense était bonne, mais seul le résultat compte », apprécie Montanier. La grande forme de Ducourtioux et l'application de Tiéné ont permis de former un bloc fiable derrière.

Cette solidité est d'autant plus intéressante que les Nordistes n'ont rien perdu de leur verve offensive. VA possède la meilleure attaque de L1 avec Montpellier (17 buts) et cela n'est pas étonnant au regard du nombre d'occasions qu'il empile match après match. Le système en 4-3-3 étant désormais bien assimilé, les Valenciennois défendent en troupeau et attaquent en meute, à partir d'un jeu de passes courtes séduisant. C'est plaisant à regarder, ça comporte aussi du risque. « C'est sûr qu'il faut prendre garde à ne pas s'enflammer », concède Montanier, qui aime pourtant voir ses joueurs attaquer à cinq ou six. À condition bien sûr de gérer derrière. C'est sans doute là, dans cette recherche d'équilibre, que son équipe doit encore progresser. Menant au score facilement, elle a trop reculé en seconde période en voulant préserver son résultat. La douloureuse expérience de Nice était encore dans les têtes, c'est certain. Comme il est acquis que cette victoire remportée avec maîtrise porte avec elle beaucoup de confiance et d'enseignements pour la suite

 
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